03.31.08
Compétences langagières
Dans le programme du Bac, on doit passer deux examens qui jaugent nos compétences langagières. L’un mesure nos compétences en français à l’oral (le TCOF). L’autre mesure nos compétences en français à l’écrit (le TCEF).
Le TCOF se fait en première année afin de faire une évaluation diagnostique de nos habiletés. Si on ne réussit pas à atteindre le niveau requis en première année, on repasse le TCOF encore en troisième année à la session d’automne. Si on ne réussit pas à atteindre le niveau requis cette fois-ci, on a l’occasion de le passer une troisième fois pendant la session d’hiver. Après cela, il faut faire des travaux supplémentaires et mettre en place un plan d’action.
Le TCEF se fait en troisième année. Contrairement on TCOF, on n’a pas normalement le droit de le refaire. Si on n’obtient pas le niveau requis, on met en place de mesures compensatoires telles qu’un dossier d’écriture ou des cours d’été.
Les deux tests sont extrêmement intenses et sont des facteurs qui influencent notre avenir en éducation. Ils ont comme résultat des élèves assez stressés et préoccupés avec la réussite de ces deux défis.
J’ai appris avant Noël que j’avais réussi le TCOF, qui m’a donné l’occasion de respirer, du moins jusqu’au moment où il fallait passer le TCEF. Aujourd’hui j’ai appris que j’ai réussi le TCEF. Le fait d’avoir réussi ces deux épreuves langagières me donne un sentiment de fierté. Lorsque j’avais soumis mes documents pour l’admission au programme du BAC, on m’avait dit que mon niveau de français n’était pas assez élevé. J’étais quand même assez triste et je me sentais bouleversée. J’avais suivi des cours de français en immersion depuis la première année, et j’étais assez confiante dans mes habiletés. La réussite de ces deux tests fait en sorte que je puisse dire que mon français est assez bon et que je n’avais pas besoin de me craindre et de me douter.
À plus tard…
03.16.08
Dimanche des rameaux
Aujourd’hui j’ai eu l’occasion d’assister à la messe en français à l’Église catholique ici à Regina. Ça fait quand même assez longtemps que j’ai assisté à une messe en français, donc j’avais hâte à voir comment ça allait se passer. J’étais super éblouie par l’énergie, l’enthousiasme et la gentillesse des personnes présentes à la messe. Après avoir assisté à la messe en français aujourd’hui, je me suis sentie un peu triste de ne pas l’avoir fait dès le début de l’année scolaire.
Un de mes buts pendant l’été et mon internat à Saskatoon est de fréquenter l’église française à Saskatoon le plus souvent que possible. Cela me donnera non seulement l’occasion de pratiquer mon français, mais aussi l’occasion de faire des liens avec la communauté francophone à Saskatoon.
À part de cela je n’ai pas grand-chose à dire aujourd’hui. Il fait super beau dehors, et il ne me reste que quatre jours avant la longue fin de semaine pendant laquelle je rentre à Saskatoon pour passer quelques jours avec ma famille avant de me plonger pleinement dans les quatre dernières semaines de cours pour la session d’hiver 2008.
À plus tard…